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Et si le bien-être au travail se transformait en facteur de ROI ? Témoignage de Serge Ferrari

Investir dans le bien-être et la santé des salariés rapporte

Aujourd’hui, désastre : un de vos salariés les plus impliqué et productif vient de vous envoyer un arrêt de travail d’un mois. Il avait pourtant l’air d’aller bien, beaucoup de boulot en ce moment mais il restait très professionnel et souriant. Personne n’est formé pour le remplacer et de toute manière vous n’avez personne pour le remplacer… Cette situation vous est familière ? Le burn-out est un phénomène bien connu dans nos entreprises et il coûte cher ! En effet, le coût du mal être au travail est évalué par le cabinet Mozart Consulting et Apicil à 12 600 € par salarié et par an.  Une somme astronomique.  Prenons donc la question à l’inverse :

Et si se préoccuper de la santé des salariés se transformait en facteur de ROI ?

Le témoignage de Serge Ferrari, groupe industriel français, est leader de la filière des membranes composites, a su me convaincre par son bon sens : la digitalisation pour instaurer le bien-être au travail, et limiter ainsi le burn-out.  Quelle stratégie ! En instaurant des applications pour automatiser des alertes RPS aux services RH, ils on put économiser jusqu’à 400 000 euros par an. 

Leurs taux d’absentéisme s’est vu baissé de 20%. Des collaborateurs plus heureux que l’on estime 31% plus productifs, et 52% plus créatifs.

Des indicateurs peuvent également être mis en places : absentéisme dans le service, turnover, arrêts maladies… Sont des indicateurs précieux pour évaluer un management, afin de mieux instaurer la QVT, et préserver le bien-être général dans une société.

L’entreprise industrielle a choisi Linksoft  et son logiciel SST pour créer un référentiel de données unique et améliorer le partage et l’efficacité du suivi des risques professionnels et chimiques.

Serge Ferrari, groupe industriel français, est leader de la filière des membranes composites. L’entreprise développe une offre globale qui répond aux grands enjeux de demain construction durable, maîtrise énergétique, protection et renouvellement des ressources, design pour tous.

Comme toute activité industrielle, celle de Ferrari présente des risques pour ses collaborateurs.

« Il y a une grande diversité d’activités et de métiers au sein de l’entreprise : de la plasturgie, du tissage ou encore de la chaudronnerie. Cette diversité qui est une de nos forces amène forcement de la complexité car les risques sont très différents » indique Luc TAMAGNO, Directeur QSE de Serge Ferrari. Aussi, soucieuse de limiter l’exposition de ses équipes de production, Serge Ferrari cherche en permanence à renforcer son dispositif de prévention et de gestion des risques.

La sécurité et le bien-être au travail avant tout

« La sécurité est dans nos gènes et le bien-être au travail est un des fondamentaux de la politique RH de l’entreprise. Nous ambitionnons ainsi d’offrir à chacun de nos salariés les conditions de travail les plus favorables. Placés ainsi dans les meilleures dispositions, nos collaborateurs sont à la fois plus réactifs, plus motivés et tout le monde est gagnant » rappelle Luc TAMAGNO.

C’est dans cet esprit que dès 2011, l’entreprise a lancé une étude d’ergonomie des postes de travail et a créé une base de données sous Excel recensant les principaux risques. « Nous n’avons pas attendu que le législateur définisse des règles, nous avons délibérément choisi de faire de la sécurité et de la santé au travail une « marque de fabrique » de l’entreprise ».

Excel  ne suffit plus

Très tôt, Serge Ferrari investiSerge Ferrari améliore la sécurité de ses salariés avec Linksoft et son « big Data RH » t sur une solution complétée par de nombreux fichiers Excel qui enregistrent les différents événements. L’évolution de la réglementation, la diversité des risques à gérer, la volonté d’être à la pointe sur les sujets de sécurité et de santé au travail et l’impossibilité de partager les données ont poussé Serge Ferrari à revoir l’organisation en place. « Nous avons réfléchi à un outil qui soit capable de rassembler l’ensemble des données de manière à nous éviter de travailler avec une multitude de fichiers Excel. »

Mais que faire de l’historique des données collectées depuis plusieurs années ?  « Nous avions la volonté de capitaliser sur notre historique d’enregistrement mis en place ces dernières années. Les premières de solutions se sont révélés infructueuses car aucune société n’était prête à reprendre l’existant et pire, beaucoup voulaient imposer une méthode d’enregistrement »

Et puis un jour Serge Ferrari a rencontré Linksoft, éditeur d’un logiciel SST. « Contrairement à tous les autres, l’éditeur a été très clair avec nous en nous expliquant que ce que nous demandions n’existait que partiellement dans la solution mais qu’il était prêt à le faire. Et il a tenu parole ».

Partage et collaboration à tous les étages

Le projet a démarré autour du document unique puis les accidents du travail et enfin les risques chimiques. Au démarrage l’ensemble des actions ont été traitées en double : dans la solution et dans les Excel, le temps de permettre à Linksoft (logiciel SST) d’adapter l’outil à la complexité des risques. Dans un premier temps, la solution a été déployée auprès des services qualité et RH et va s’étendre progressivement jusqu’aux agents de maîtrise.

Avec Linksoft (logiciel SST), Serge Ferrari va enfin pouvoir mutualiser et partager des données susceptibles de répondre à plusieurs besoins. « Aujourd’hui, on va pouvoir  rassembler toutes les données et de les extraire pour enrichir des documentations ». Autre avantage : intégrer facilement les nouvelles exigences comme par exemple la fiche d’expositions qui n’est obligatoire que depuis 2015.

Et le collaborateur dans tout cela ? Linksoft (logiciel SST) va permettre aux agents de maîtrise et aux responsables de service d’avoir des informations mises à jour régulièrement. Les échanges inter-services se trouvent fluidifiés car enfin l’information circule. Les gains de temps sont également très appréciables puisqu’une seule saisie est nécessaire du signalement jusqu’à la déclaration en ligne.

Ce qui est vrai pour les accidents du travail l’est aussi pour les risques chimiques ou encore les changements de poste.

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