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Absentéisme ce fléau

L’absentéisme représente des coûts énormes pour les entreprises. En France, son coût est estimé à 60 milliards d’euros chaque année. Les salariés sont absents environ 16,6 jours par an, plus de deux semaines. Réduire l’absentéisme peut permettre de réaliser des économies considérables en peu de temps mais comment faire ?

Prendre le problème à la racine

Avant toute chose, il faut se poser les bonnes questions (et surtout y répondre honnêtement !) : Pourquoi vos salariés sont-ils absents ? Y a-t-il des services où le taux d’absentéisme est plus élevé ? Pourquoi ? Savez-vous combien vous coûte l’absentéisme chaque année ? Selon une étude du cabinet Rehalto sur l’absentéisme en 2017, seul 1 DRH sur 5 est capable de mesurer précisément le coût de l’absentéisme, cela montre bien que ce phénomène est peu traité en entreprise. Il faut pourtant prendre le problème à la source pour mieux le traiter. Le management est-il trop agressif ? Le travail est-il bien réparti ?

Un décalage entre DRH et salariés

L’étude du cabinet Rehalto sur l’absentéisme est sans équivoque, il y a un énorme décalage entre ce que pensante les RH et les collaborateurs. En 2017, 1 salarié arrêté sur 4 l’a été pour des causes professionnelles, 60% liés à la charge de travail, pour 42% l’environnement physique de travail, pour 40% les mauvaises relations avec la hiérarchie et 40% pour le manque de reconnaissance (40%). Côté DRH, 89% des arrêts seraient dû à des maladies, quel écart !

Mettre en place des indicateurs

Malheureusement, tous les sujets liés à l’absentéisme ne peuvent être traités en même temps, il faut donc prioriser. Afin de détecter les BU ou services où l’absentéisme est le plus critique, il serait bon de mettre en place des indicateurs. Ensuite, il faut identifier les causes de ces absences. Cela peut être fait de manière approfondie en faisant passer une analyse de risques psychosociaux type enquête Gollac. Vous pouvez également décider de diffuser des questionnaires anonymes, évaluer la satisfaction des collaborateurs. Par exemple, le groupe Serge Ferrari a réussi à économiser 400 000 € par an en travaillant sur une meilleure prévention des risques grâce à l’analyse de ses datas.

La Qualité de Vie au Travail, une bonne piste ?

On estime aujourd’hui que 10% de la population a ou va faire un burn out. L’absentéisme, les traumatismes, le stress engendrés par ce phénomène coûtent aux entreprises. En France, le coût du stress professionnel est estimé de deux à trois milliards d’euros. Le coût du mal-être au travail est lui évalué à 12 600 €/an par collaborateur.
La Qualité de vie au travail peut donc être une bonne piste pour faire baisser les coûts. Elle se base sur plusieurs piliers principaux :
– L’ambiance de travail
– La culture d’entreprise
– L’intérêt du travail
– Les conditions de travail
– Le sentiment d’implication
– Le degré d’autonomie et de responsabilisation
– L’égalité
– La reconnaissance
Ces éléments peuvent également servir de base pour poser votre questionnaire ANONYME à destination des salariés.

Surtout, n’oubliez jamais qu’un salarié heureux est 9 fois plus loyal, 6 fois moins absent, 2 fois moins malade, 31% plus productif et 55% plus créatif.

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