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QVT et Bien être, quelle différence ?

En septembre s’est déroulée la semaine de la qualité de vie au travail, mais la QVT, c’est quoi en fait ? Quelle est la différence avec le bien-être au travail ?

QVT, bien-être quèsaco ?

La définition de la QVT est très controversée et ses frontières sont abstraites. Elle représente l’ensemble des conditions dans lesquels les collaborateurs de l’entreprise travaillent autant en termes de charge de travail, relations et conditions de travail.

Le bien-être au travail est défini par l’OMS comme étant « un état d’esprit caractérisé par une harmonie satisfaisante entre d’un côté les aptitudes, les besoins et les aspirations du travailleur et de l’autre les contraintes et les possibilités du milieu du travail ». Bref, quelque peu subjectif.

Pourquoi mettre en place ces démarches ?

On estime aujourd’hui que 10% de la population a ou va faire un burn out. L’absentéisme, les traumatismes, le stress engendrés par ce phénomène coûtent aux entreprises. En France, le coût du stress professionnel est estimé de deux à trois milliards d’euros. Le coût du mal-être au travail est lui évalué à 12 600 €/an par collaborateur. La QVT

Entre QVT et bien-être, que choisir ?

Pourquoi choisir ? Ces deux approches sont, rien que par leur définition, inhérente l’une à l’autre. Chaque entreprise est unique et doit trouver un mode de fonctionnement qui lui ressemble. Ces deux définitions ont en commun un facteur unique : la place centrale des collaborateurs.

Comment mettre en place ces démarches ?

Un état des lieux de votre entreprise sera nécessaire dans un premier temps. Vous disposez déjà peut-être d’indicateurs que vous pouvez utiliser. Les statistiques au niveau de l’absentéisme et du turn over sont une mine d’or pour une première cartographie : quel est votre taux ? Pouvez-vous le décomposer par service ou BU ? Y a-t-il des différences entre les services ? Si oui, pourquoi (postes plus à risque, changement de manager…) ?

Ensuite, des tests existent afin d’évaluer les risques psycho-sociaux dans votre entreprise. Le  Rapport Gollac, par exemple, permet d’évaluer les RPS de manière assez complète grâce à 6 points clés : l’intensité du travail et temps de travail, les exigences émotionnelles, l’autonomie, Les rapports sociaux au travail, les conflits de valeurs, l’insécurité de la situation de travail. Ce test est un questionnaire à diffuser aux collaborateurs pour réponse ANONYME. Il permet d’établir un score sur les 6 points énoncés et d’établir une priorité pour mener des actions correctives et préventives.

Créer et faire perdurer un dialogue sont des points clés pour le bien-être comme pour la QVT. Il permet de se dire honnêtement ce qui va ou non. Les managers sont au premier plan pour ce dialogue, pourquoi pas lune formation afin de favoriser les échanges ?

La place du digital dans le bien-être et la QVT

La transformation numérique affecte toutes les entreprises, elle peut représenter un formidable atout pour vous aider dans cette démarche. En plus de l’étude poussée sur l’absentéisme cité précédemment, les outils digitaux ont permis d’automatiser certaines tâches chronophages. Pour les RH cela peut être la saisie des variables de paie, la gestion des congés, la gestion des compétences grâce à une cartographie, les CVthèques automatisées… Pour les managers, les KPI sont établis automatiquement… Cela permet de dégager du temps pour se recentrer un peu plus sur l’humain et les collaborateurs.

Les outils digitaux peuvent également permettre aux collaborateurs d’échanger, de communiquer, d’accéder plus facilement à des informations… et agir sur le climat social.

Attention tout de même, L’hyper-connexion constitue également un risque psychosocial puisqu’elle peut provoquer un stress intense et chronique.

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